Bienvenue !!!

        
    Nous sommes 6 étudiants en licence professionnelle Statistique et Informatique pour la Santé à l'IUT de Vannes. Dans le cadre des cours de communication, ce blog consiste en une veille hebdomadaire des problèmes liés à la santé en France et dans le monde.
    Il sera consacré aux données hospitalières. Les informations que vous pourrez trouver ici concernent les données des centres de soins publics et privés sur l'activité hospitalière et leur implication sur la gestion, les budgets liés à l'activité.
    Trois autres blogs ont ainsi été créés, ils portent sur l'épidémiologie, la recherche clinique et la santé publique, l'assurance maladie.

Bonne visite !
Mercredi 5 mars 2008
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Les nouveaux tarifs que pourront facturer les établissements de santé à l’Assurance Maladie, publics et privés, viennent d’être fixés par le gouvernement.

 

Les actes réalisés lors des séjours en MCO (Médecine, Chirurgie, Obstétrique) ont une augmentation de leurs tarifs de 0.5%.La prise en charge de nouveaux-nés accroît le tarif de 24%, mais seulement au sein de maternités privées.

 

Le gouvernement veut inciter les hôpitaux publics à privilégier la chirurgie ambulatoire et prévoit ainsi une baisse des tarifs de chirurgie en hospitalisation complète.

 

Les tarifs concernant l’hospitalisation à domicile devraient rester stable.

 

Une augmentation de 20% des tarifs des IVG non médicamenteuses est prévue.

 

Les MIGAC (Missions d’Intérêt Général et d’Aide à la Contractualisation), assurées par les établissements publics, devrait voir leurs budgets augmentés de 6% , afin d’atteindre 6,6 milliards d’euros.

 

Ces nouveaux tarifs ne sont pas très bien accueillis par la Fédération Hospitalière de France (FHF) qui demandait des tarifs plus élevés et une augmentation de 10% des MIGAC.

 

La Fédération Hospitalière Privée (FHP) estime quant à elle que ces nouveaux tarifs mettent en danger les établissements privés et que cela accroît les inégalités de ressources entre les deux secteurs car les établissements publics reçoivent l’enveloppe consacrée aux MIGAC.

 

Sources : www.challenges.fr

 

                www.latribune.fr

Par Tiphany - Publié dans : Tarification à l'activité
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Mercredi 5 mars 2008

Une unité de soins cardiaques va bientôt s’ouvrir à l’hôpital de Flacq (île Maurice). Cette idée d’ouverture d’un service de soins cardiaques à l’hôpital de Flacq est louable, seulement, un problème se pose : l’hôpital n’a pas encore trouvé de spécialistes. L’ouverture de ce service ne se fera donc pas sans anicroche, les médecins quant à eux constatent un manque de planification.

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Cette nouvelle unité devrait permettre aux patients atteints de problèmes cardiaques de suivre leur traitement sans avoir à se déplacer jusqu’à une ville plus éloignée. Le service sera constitué d’une salle convertie près du centre de soins intensifs. Pour les interventions chirurgicales, les patients seront toujours transférés dans un plus grand centre hospitalier, puis le traitement pourra être continué dans l’hôpital de Flacq, plus proche de chez eux. 

Seulement, l’établissement n’a pas de spécialistes en cardiologie, des cardiologues sont en formation en France. Toutefois, en attendant le retour de ces médecins, il faut trouver une solution. Des cardiologues d’un autre hôpital de l’île pourrait être affectés à l’hôpital de Flacq, mais ces hôpitaux sont aussi limités en nombre de cardiologues. Une autre solution pourrait être de faire appel à des médecins étrangers, cependant les conditions de travail à l’île Maurice pourraient être un frein à leur arrivée.

Une solution devra être trouvée le plus rapidement possible puisque l’unité a ouvert ce mardi.

 

Source : www.lexpress.mu

Par Virgine - Publié dans : A l'étranger
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Mardi 4 mars 2008
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            D’après les résultats de la récente étude réalisée par l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique, il y a chaque jour en Suisse, 5 adolescents ou jeunes adultes qui sont hospitalisés pour intoxication alcoolique ou dépendance à l’alcool. Il a été aussi trouvé que les traitements consécutifs à ces abus n’ont cessé d’augmenter depuis la première enquête qui a eu lien en 2003.
 
 
 
 
            Si le chiffre de 5 adolescents ou jeunes adultes par jour ne vous dit rien, il s’agit d’environ 1 800 jeunes par an qui sont hospitalisés due à l’alcool. En 2004 et 2005, environ 850 adolescents et jeunes hommes ont été traités pour un empoisonnement à l’alcool. Tandis que chez les jeunes femmes du même âge, il y a environ 460 hospitalisations pour le même motif. Les hospitalisations avec pour motif une intoxication à l’alcool a augmenté de 40 % par rapport à la première enquête de 2003.  Une augmentation qu’on retrouve surtout chez les jeunes de 16 – 17 ans et les jeunes filles de 14 – 15 ans.  Ces intoxications se caractérisent par des ivresses aigues qui altèrent la conscience, la perception ou le comportement.
 
 
 
            On ajoute aux 1 300 cas d’intoxications alcooliques, environ 500 adolescents et jeunes adultes qui sont hospitalisée en raison de leur dépendance à l’alcool. Sur les 500 cas, environ 120 sont des jeunes adultes de âgés de 20 à 23 ans, par contre les premiers cas de dépendance apparaissent dès l’âge de 14 ans. La dépendance de l’alcool précède généralement une consommation abusive de plusieurs années. Selon Gerhard Gmel, les résultats indiquent qu’un certain nombre de jeunes commencent à consommer très tôt ou qu’une dépendance se développe plus rapidement à l’adolescence.
 
 
 
            Il est noté aussi que les intoxications alcooliques restent stables ou diminue dès l’âge de 22 ans mais la dépendance à l’alcool croît de manière continue avec l’âge.
 
 
 
            Toutefois l’enquête ne reflète pas entièrement la réalité de l’alcool chez les jeunes, ne comptabilisant pas les jeunes ramenés à la maison par la police ainsi que ceux traités par leurs médecins de famille ou dans des services d’urgences ambulatoires.
 
 
 
 
Par Jérémy - Publié dans : A l'étranger
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Dimanche 2 mars 2008
anti_bug_fcNicolas Sarkozy n'a de cesse de répéter que 2008 sera l'année d'une réforme ambitieuse de l'hôpital. Les évolutions législatives et réglementaires (changement du statut des établissements et de la gouvernance, regroupements, rémunération des médecins, etc.) seront actées d'ici à l'été. Mais sans attendre cette échéance, le gouvernement va donner aux établissements un nouveau signal de sa volonté de les réformeEn 2007, les hôpitaux étaient rémunérés à hauteur de 50 % en fonction de leur activité (en mettant à part les budgets dévolus aux missions de service public) et le reste en dotation globale. Le gouvernement a annoncé à l'automne que la part de cette tarification à l'activité (T2A) allait passer à 100 %, avec, toutefois, des coefficients correcteurs prévus jusqu'en 2012 pour en lisser les effets. Mais ce lissage ne sera pas linéaire. La T2A représentera ainsi environ 65 % du budget des établissements dès cette année, voire davantage pour certains hôpitaux (au lieu de 60 % si le rythme avait été linéaire). Le ministère de la Santé entend montrer aux hôpitaux les plus dynamiques qu'ils seront récompensés rapidement. Et aux moins " vertueux " qu'ils n'ont d'autre choix que de se restructurer, sous peine de voir leurs déficits bondir.

     Nicolas Sarkozy n'a de cesse de répéter que 2008 sera l'année d'une réforme ambitieuse de l'hôpital. Les lois législatives et réglementaires (changement du statut des établissements et de la gouvernance, regroupements, rémunération des médecins, etc.) vont évoluer d'ici à l'été. Mais sans attendre cette échéance, le gouvernement va donner aux établissements un nouveau signal de sa volonté de les réformer.
 

     En 2007, les hôpitaux étaient rémunérés à hauteur de 50 % en fonction de leur activité (en mettant à part les budgets dévolus aux missions de service public) et le reste en dotation globale. Le gouvernement a annoncé à l'automne que la part de cette Tarification à l'Activité (T2A) allait passer à 100 %, avec, toutefois, des coefficients correcteurs prévus jusqu'en 2012 pour parfaire les effets. Mais ce lissage ne sera pas linéaire. La T2A représentera ainsi environ 65 % du budget des établissements dès cette année, voire davantage pour certains hôpitaux (au lieu de 60 % si le rythme avait été linéaire). Le ministère de la Santé entend montrer aux hôpitaux les plus dynamiques qu'ils seront récompensés très rapidement. Et aux autes hôpitaux moins " vertueux " qu'ils n'ont d'autre choix que de se restructurer, sous peine de voir leurs déficits s'accroitre.

Source : www.afp.com/francais/home/





Par Nicolas - Publié dans : Tarification à l'activité
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Mercredi 27 février 2008

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Selon le rapport rendu public par l’Académie nationale de médecine le lundi 18 février, le nombre de cancer du sein a diminué depuis 2005 alors qu’il ne cessait d’augmenter depuis une trentaine d’années. La France n’est pas le seul pays dans ce cas, une baisse de nouveau cas décelé est également observé aux Etats-Unis.
 
Actuellement, il semblerait qu’il y ait une unique explication rationnelle : la baisse des traitements hormonaux substitutifs (THS) de la ménopause. En effet entre 2000 et 2006, les prescriptions de THS ont diminué de 62 %.
 
Tandis que le nombre de nouveau cas diminue depuis 2005, le nombre des examens radiologiques de dépistage du cancer de sein ne cesse de s’accentuer. En effet entre 2000 et 2006, le nombre des dépistages mammographiques a augmenté de 335%.
 
Le nombre de cas avait atteint 49 236 en 2004, avant de redescendre à 47 119 en 2005, et 45 564 en 2006.
 
L’Académie préconise la commercialisation de deux médicaments (le tamoxifène et le raloxifène) qui ont démontré leur efficacité dans le traitement préventif chez les femmes identifiées comme exposé à risque élevé de cancer du sein.
 
Ils plaident aussi en faveur du développement de la recherche fondamentale dans un domaine où subsistent encore beaucoup d’inconnues.
 

www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/02/19/le-nombre-de-cancers-du-sein-est-en-diminution-en-france-depuis-2005_1013008_3244.html

Par Jérémy - Publié dans : Autres
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Mardi 19 février 2008
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Des efforts dans la lutte contre les infections nosocomiales ont pu être constaté dans les établissements de santé. Cependant, l’hygiène des mains reste un problème.

 

Une infection est dite nosocomiale si elle est absente lors de l’admission d’un  patient à l’hôpital et qu’elle se développe avant 48 heures après son admission. Elle peut être directement liée aux soins donnés au patient ou survenir lors de l’hospitalisation, indépendamment de tout acte médical.

 

Les infections nosocomiales toucheraient près d’un million de français tous les ans et seraient la cause de plus de 4000 décès par an. On note cependant que le taux d’infections nosocomiales en France est parmi les plus faibles d’Europe.

 

Le ministère de la santé a publié un dossier intitulé « Les infections nosocomiales : nouvelles mesures et classement des établissements de santé ». On trouve dans ce document le classement 2006 des établissements de santé en France par rapport aux infections nosocomiales (efforts réalisés en matière de prévention et de lutte contre ces infections, moyens mis en place…).

 Selon le ministère de la santé, les infections nosocomiales les plus fréquentes touchent l’appareil urinaire, les voies respiratoires et le site opératoire.

Les progrès en médecine permettent de prendre en charge des patients de plus en plus fragiles cumulant souvent de nombreux facteurs de risque. Il est donc nécessaire de prendre en compte ces facteurs de risque lors de l’interprétation des taux d’infections nosocomiales.

 

Ces infections proviennent de plusieurs facteurs, il est donc difficile de faire de la prévention.

Une grande vigilance et des actions de prévention doivent en revanche être pratiquées dans la qualité des soins et la sécurité de l’environnement hospitalier. L’hygiène des mains entre chaque soin et le port de gants sont des éléments fondamentaux de la sécurité des soins.

 

Une journée « Hygiène des mains » aura lieu le 23 mai 2008 dans tous les établissements de santé volontaires afin de réduire les problèmes d’hygiène.

 

Il existe également le Programme de lutte contre les infections nosocomiales 2005-2008.

Ce programme comprend 5 orientations :

-         l’amélioration de l’organisation des soins et des pratiques des professionnels ayant un impact sur le risque infectieux

-         l’adaptation des structures et l’évolution du dispositif de lutte contre les infections nosocomiales

-         l’optimisation du recueil et de l’utilisation des données de surveillance et du signalement des infections nosocomiales

-         une meilleure information des patients et communication sur le risque infectieux lié aux soins

-         la promotion de la recherche

Il sera évalué en 2009.

 

 Sources : www.actualites-news-environnement.com

Par Tiphany - Publié dans : Autres
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Samedi 16 février 2008

  Dans cet article je vais vous présenter PMSI HAD: Programme de médicalisation des systèmes d’information relatif à l'hospitalisation à domicile.

 

  Ce Programme s’applique à tous les établissements de santé, publics comme prives, ayant une autorisation pour l’activité d’hospitalisation à domicile. Actuellement, cela concerne 8000 lits en France, l’objectif de 2010, est d’arriver à 15000 lits.

 Les spécificités du recueil d’information sont, d’une part, la nature de certaines informations rassemblées (mode de prise en charge principale (MP) et éventuellement associée (MA)).On tient compte aussi de l'échelle de dépendance et de l'indice de Karnofsky qui dépend de l'état de gravité du patient. D’autre part, un certain degré de souplesse est laissé aux établissements quant au rythme de production des résumés PMSI pour l’HAD.En effet, ceux-ci ne se font pas nécessairement par séjour ou semaine calendaire, mais par sous-séquence de soins, les établissements ayant la liberté de constituer un ou plusieurs résumés par sous-séquence (RPSS) pour couvrir la durée chaque séquence de soins. Les informations rassemblées dans les RPSS doivent être conformes au contenu du dossier médical. On y trouve les caractéristiques démographiques des malades, la pathologie et le degré de dépendance (décrit selon le score des activités de la vie quotidienne (AVQ)

 

  Chaque établissement de santé désigne un médecin chargé de rassembler les informations destinées au PMSI en HAD en une base de données informatique et de réaliser les traitements prévus, comme le groupage des séjours et l’anonymisation des informations avant transmission à l’autorité de tutelle de l’établissement de santé. Une déclaration, décrivant le système informatique utilisé et l’organisation afférente, doit être faite à la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés par chaque établissement de santé soumis au PMSI en HAD.

 

  Avant leur transmission trimestrielle, aux services de tutelle des établissements de santé, les RPSS sont anonymisés en résumés anonymes par sous-séquence (RAPSS) au moyen d’un logiciel gratuit (PAPRICA), développé, maintenu et diffusé par l’ATIH.

 

  PAPRICA produit un fichier comportant pour chaque séjour en HAD une correspondance avec une clé unique par malade. Ceci a pour but de pouvoir rassembler les informations de RAPSS de chaque malade y compris pour le cas de séjours répartis sur plusieurs périodes de transmission. Chaque clé est issue du cryptage irréversible d’informations d’assurance maladie des malades. Elle est générée par le logiciel MAGIC maintenu et diffusé par l’ATIH. Les fichiers sont ensuite télétransmis par internet sécurisé, au moyen de la plate-forme de services e-PMSI, l’utilitaire e-POP vérifiant, au départ des établissements, exactitude du format des fichiers .

 

www.atih.santé.fr

 

 

Par Mickael - Publié dans : PMSI
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Samedi 9 février 2008
L’ONU a débuté  fin janvier une nouvelle campagne de 2 ans : « Des hôpitaux à l’abri des catastrophes ».
 
Lors d’un débat sur les rôles et responsabilités des secteurs public et privé en matière de protection des hôpitaux en cas de catastrophe, le secrétariat de la Stratégie Internationale des Nations Unies pour la Prévention des Catastrophes (UN/ISDR) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avec l'appui de la Banque mondiale, ont lancé cette campagne. Elle vise à encourager tous les responsables de la sécurité hospitalière à prendre des initiatives pour mettre les établissements de soins à l’abri des catastrophes.
 
Cette campagne, qui s’adresse principalement aux décideurs, veut renforcer la protection de la vie des patients et du personnel hospitalier en accroissant la résistance des structures des bâtiments hospitaliers. Elle vise aussi à la mise en place des mesures pour assurer le fonctionnement des centres de santé pendant et après les catastrophes ainsi qu’à préparer le personnel de santé aux situations de risques naturels.
 
Selon le directeur du secrétariat de l’ISDR, « l'hôpital le plus coûteux, c'est celui sur lequel on ne peut pas compter. Car le prix à payer en cas de défaillance des hôpitaux lors des catastrophes est exorbitant - et par comparaison, faire des hôpitaux sûrs paraît bien peu onéreux ». Ainsi, le coût de l’adoption de mesures d’atténuation lors de la conception et la construction d’un hôpital représente moins de 4% de l’investissement total initial et une remise à niveau des équipements d’un bâtiment hospitalier ne coûte que 1% et protègera jusqu’à 90% de la valeur de l’hôpital.
 
Ainsi, un séisme qui a touché les côtes du Pérou le 5 août 2007 a détruit 97% des lits d’hôpitaux de la ville de Pisco. Les dommages subis par les systèmes de santé lors de ces catastrophes peuvent avoir des impacts considérables sur le développement économique et humain. Si les infrastructures de santé s’effondrent, les souffrances décuplent. Et ce sont bien souvent les plus pauvres qui sont les plus touchés.
 
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Sources  : www.un.org,
                 www.catnat.net,
                      www.mediaterre.org

Par Virginie - Publié dans : Développement durable
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Jeudi 7 février 2008

undefined Ce mercredi,  la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a signé avec quatre syndicats de la Fonction publique hospitalière (CFDT, FO, UNSA et CFTC) un accord sur le règlement de 23 millions d'heures supplémentaires impayées et sur les 2 millions de jours de congés accumulés sur des comptes épargne-temps (CET).

L'accord s'adresse aux personnels non médicaux (infirmières, aides-soignants, agents de services hospitaliers qualifiés, etc.) parmi les 900.000 en France qui pouvaient être concernés par cette situation.

 

L'accord prévoit le paiement des 14 premières heures supplémentaires à un montant correspondant à l'indice de chaque agent concerné majoré de 7%, puis les heures suivantes sur la base d'un forfait de 13 euros bruts l'heure pour tous.
Les jours de congés non pris seront, eux, payés entre 65 et 125 euros toujours en fonction des indices des agents. Sinon, ils pourront être récupérés en temps.

Source : www.afp.com/francais/home/

Par Nicolas - Publié dans : Budget
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Mercredi 23 janvier 2008

 


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    Selon une étude récente réalisée par l'IFOP sur un échantillon représentatif de 956 personnes, 6 français sur 10, soit 59%, ont le sentiment d'une dégradation des hôpitaux publics au cours de ces 10 dernières années.
Un sentiment d'amélioration est éprouvé par 15% de l'échantillon tandis que 26% trouvent la situation inchangée.

Ce mécontentement s'observe quelque soit l'âge, la catégorie socio-professionnelle ou le lieu géographique. Il s'observe cependant plus chez les femmes que chez les hommes (64% versus 54%).

La satisfaction est quant à elle plus marquée chez les personnes âgées de plus de 65 ans et chez les habitants de commune rurale.
L'étude révèle également une faible différenciation d'opinion entre établissements publics et privés.

Malgré la loi Kouchner de Mars 2002 concernant entre autre le droit à l'information du patient et l'accès direct à son dossier médical, l'étude révèle un niveau de confiance très faible autant dans le public que dans le privé.
La plupart des personnes interogées font autant confiance au public qu'au privé concernant la qualité des soins ou la compétence du personnel médical.

Une différence s'observe toutefois au niveau du confort des personnes hospitalisées : la confiance des établissements privés est nettement supérieur à celle accordée aux établissements publics (40% versus 14%).

Les personnes jeunes donnent plus leur confiance à un établissement privé tandis que les personnes âgées de plus de 65 ans font plus confiance au public.


Sources: www.challenges.fr

Par Tiphany - Publié dans : Autres
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