Les patients devraient être mieux informés sur la qualité dans
les hôpitaux suisses grâce à des critères standardisés. Les hôpitaux de Suisse ont présenté jeudi devant la presse à Berne des projets dans ce sens.
En effet, les patients pourront désormais choisir leurs hôpitaux selon des critères de qualité grâce à un moteur de recherche sur internet (www.informationhospitaliere.ch).
Il comprend une liste de l'offre médicale et
à partir d'avril, le nombre de cas traités par discipline médicale dans la plupart des hôpitaux et cliniques de Suisse.
Ainsi, un patient entrera dans le moteur de
recherche le lieu, l'organe atteint et le traitement souhaité. Il lui sera fourni une liste d'hôpitaux répondant à ces critères, à partir de laquelle il pourra obtenir des informations relatives
à 140 ensembles de données hospitalières validés et révisés tous les ans.
Ce dispositif permettra la comparaison selon des standards communs des établissements de soins
parmi les 94% qui ont souscris au normes de qualité.
Ces critères de choix sont, au nombre de sept aujourd'hui, et passeront à quinze en 2010, comme le taux
d'infection, la satisfaction des patients ou le nombre de cas par discipline.
Cependant il faut faire attention aux résultats obtenu car seuls les hôpitaux de type identique
peuvent être comparés. Il ne faut pas non plus demander à ce moteur de recherche plus qu'il ne peut donner et en attendre qu'il décide de l'hôpital dans lequel il faut aller. Ce site se contente
de donner les moyens aux patients désireux de participer à leur prise en charge de pouvoir choisir librement l'établissement qui leur convient sur la base de critères comparables.
Ce programme existe en Allemagne avec un certain succès puisque près d'un demi-million de visiteurs s'y rendent chaque mois en moyenne, a précisé Adrian Dennler,
directeur de clinique à Bienne.
Des contrôles de qualité sont réalisés depuis des décennies dans les hôpitaux suisses. Ce programme leur
permettra de publier leurs actions menées en vue de garantir leur qualité.
Par Mickael
-
Publié dans : A l'étranger
0
-
Recommander
Chaque année, en Grande Bretagne, 1000 personnes meurent dans l’attente d’une greffe.
Selon le ministre de la santé, Ben Bradshaw, « le problème actuel est que 90% du pays se déclare en faveur du don d’organe, mais seul 25% de la
population est inscrite dans la base de données ». Pour résoudre ce problème, il va être mis en place le consentement présumé, ce qui donne le droit aux médecins de prélever les organes de
patients, à condition que la victime n’ait pas auparavant exprimé son désaccord ou que la famille s’y oppose. Ce dispositif devrait aboutir à une modification de la loi. Gordon Brown, premier
ministre Britannique, a ainsi déclaré vouloir soutenir les hôpitaux qui veulent adopter le système de consentement présumé pour le don d’organe.
Toutefois, certains craignent ce système de consentement présumé et ont peur que légiférer trop vite ne soit contre-productif, puisqu’il ne laisse plus
vraiment le choix aux personnes. Des groupes de patients sont ainsi totalement opposés au plan de Gordon Brown, estimant que ce plan ôte le droit des patients sur leur propre corps. Pour eux, la
décision du don d’organe doit être personnelle et non prise par l’Etat, et estime que les campagnes de sensibilisation devraient être amplifiées.
Le débat au Royaume-Uni est lancé.
Par Virginie
-
Publié dans : A l'étranger
0
-
Recommander
L'AMUF, syndicat des urgentistes, a maintenu, ce mercredi, son appel à une grève des soins non urgents ce jeudi. Les anesthésistes-réanimateurs, eux, ont décidé de lever leur préavis, après la
signature d'un accord sur le rachat des RTT à l'hôpital.
Le gouvernement et trois intersyndicats de médecins hospitaliers sont parvenus à un accord, ce mardi, qui prévoit le rachat de la moitié des journées de RTT
accumulées depuis 2002 par les praticiens.
Le président des anesthésistes-réanimateurs (SNPHAR), Michel Dru, estime que cet accord constitue un "premier pas", au contraire de Patrick Pelloux, le
président de l'Amuf, qui a indiqué, à l’AFP : "On continue la grève plus que jamais : l'accord est très mauvais car avec un tarif de 300 euros par jour de RTT racheté aux médecins, on est
bien loin de la véritable valeur d'une journée de travail d'un praticien hospitalier". M. Pelloux, qui réclame le paiement à l'heure des urgentistes "pour tenir compte de la pénibilité de leur
métier", a donc maintenu son appel à une grève des soins non urgents jeudi.
Source : www.afp.com/francais/home/
Par Nicolas
-
Publié dans : Budget
0
-
Recommander
Contrairement à 14 pays européens, la mesure de la qualité des hôpitaux en Belgique n’est
pas systématique. C’est pour cela que le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) s’est penché avec Eurogroup Consulting sur la faisabilité et les conditions de réussite d’un système
d’accréditation performant pour la Belgique.
Cette étude a fait ressortir que l’accréditation amène dans les hôpitaux une dynamique
d’amélioration de la qualité, par exemple, moins d’attente et diminution du nombre de maladies nosocomiales. Cependant, l’accréditation risque de ne pas apporter immédiatement une amélioration de
la santé du patient.
La KCE suggère de définir clairement les objectifs et de les traduire en indicateurs
mesurables, de fixer les rôles et responsabilités des différents acteurs (hôpitaux, pouvoirs publics …), d’uniformiser les systèmes actuels de mesure de la qualité, de s’assurer des adaptations à
apporter à la loi en vigueur en matière de qualité de soins et d’évaluer les efforts et coût qu’entraîneraient l’introduction de ce système d’accréditation.
La mise en œuvre de ce système ne peut être décidée uniquement d’une manière
législative.
Il est a noté toutefois, que pour l’instant, diverses initiatives d’amélioration de la
qualité ont été prises mais il s’agit de projet individuel.
Par Jérémy
-
Publié dans : A l'étranger
0
-
Recommander
Les hôpitaux belges ont vu ces derniers jours une augmentation de
patients dans leur établissement. Ainsi presque tous les hôpitaux belges ont atteint leur
capacité d'admission notamment dans la province d’Anvers où l’accès à un lit d'hôpital peut se révéler un vrai parcours du combattant. Certains établissements hospitaliers ont recours à des lits de réserve, et d’autres aménagent des salles d’attentes en chambre pour
accueillir plus de patients.
La raison de cette hausse du nombre d'admissions est liée, entre autre, à l'augmentation du nombre d'infections des voies
respiratoires. De nombreuses personnes ont, qui plus est, attendu le lendemain des fêtes pour se rendre à l'hôpital. Ce problème est rencontré chaque année, mais celle-ci s’annonce plus
alarmante. De plus ces personnes venues en masse sont principalement des personnes âgées qui nécessitent une hospitalisation prolongée.
Les mesures prises pour soulager ces problèmes sont de reporter les interventions moins
urgentes à des dates ultérieures. Les médecins traitants ont d'ailleurs été consultés afin de décider des cas les plus urgents, obligeant à renvoyer chez eux les patients dont la situation ne
présente pas d’urgence.
Les hôpitaux évaluent cette situation d'heure en heure et espèrent que le pic des admissions va retomber, faute de quoi la qualité des soins pourrait être hypothéquée et la
pression du personnel soignant redoubler.
Le temps n'est pas encore à la panique mais des mesures urgentes devront être prises là où le besoin s'en fait sentir, explique Luc Beaucourt, de l'Hôpital anversois.
Source: www.7sur7.be
Par Mickael
-
Publié dans : A l'étranger
0
-
Recommander
Le site officiel du ministère de la santé vient de faire paraître les résultats de la dernière enquête réalisée sur
l’activité des établissements de santé publics et privés situés en France métropolitaine et dans les DOM en 2006.
L'activité globale s’est accrue de +2,6 %. Le développement de l’hospitalisation partielle (+4,8 %) explique l’essentiel de la croissance, particulièrement dans les soins de suite et de
réadaptation. En médecine, chirurgie, obstétrique (MCO), l’augmentation de la prise en charge à temps partiel reste forte (+6,6 %) même si elle tend à se ralentir. En psychiatrie, une hausse plus
modérée s’observe aussi bien dans la prise en charge des enfants et des adolescents que dans celle des adultes. En hospitalisation complète, la situation diffère selon les disciplines :
l’activité augmente en médecine, en soins de suite et de réadaptation et en obstétrique. L’évolution de cette dernière s’explique par une natalité toujours croissante. Au contraire, le nombre
d’entrées diminue en chirurgie (-2,1 %) et en psychiatrie générale (-1,1 %). En soins de longue durée, le transfert de l’activité du domaine sanitaire vers le médico-social se poursuit.
Source : http://www.sante.gouv.fr/
Par Nicolas
-
Publié dans : Autres
0
-
Recommander
Cette nouvelle année a commencé sous le signe de grèves de "la permanence des soins". Les médecins urgentistes réclament une
revalorisation de l'indemnité de garde et une négociation sur les heures supplémentaires.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a annoncé lundi, qu'une "concertation" s'ouvrirait le 7 janvier sur les 23 millions d'heures supplémentaires et les 3,5 millions de
jours de RTT impayés à l'ensemble des salariés des hôpitaux, "soit 800 à 900 millions d'euros". Elle affirme disposer de 572 millions d'euros, dont 324 fournis par les hôpitaux eux-même.
Cependant Patrick Pelloux, président de l'AMUF (Association des Médecins Urgentistes de France) conteste ces chiffres : "un certain nombre de représentants des directions (...) sont trés étonnés,
l'argent n'a pas été provisionné, on ne sait pas où il est".
Ainsi le mouvement pourrait se radicaliser durant le début du mois.
Affaire à suivre...
Source : tempsreel.nouvelobs.com/
Par Simon
-
Publié dans : Budget
0
-
Recommander
Le président Nicolas Sarkozy a déclaré lundi que la réforme et le financement des hôpitaux seraient l'une
des priorités de l'année 2008.
Cette déclaration a été faite après une visite de plusieurs heures de l’hôpital Necker alors que les personnels hospitaliers s’inquiètent des 23 millions
d’heures supplémentaires effectuées et non payées à l’hôpital. Les médecins urgentistes avaient d’ailleurs appelé à une grève illimitée ce lundi afin d’obtenir une revalorisation des heures de
garde.
« En 2008, la question de la gouvernance des hôpitaux, des moyens de l'hôpital et de la carte hospitalière sera une
question prioritaire », a déclaré le chef de l'Etat.
« Je consacrerai tous mes efforts, toutes mon énergie, à donner à l'hôpital les moyens de son développement et
de son ambition, à donner aux personnels la rémunération naturelle qu'ils méritent en fonction des efforts qui sont les leurs et qui sont grands », a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy souhaite pour les hôpitaux, que les décisions puissent être prises avec la mise en place de vraies équipes,
de vrais managers. Il espère aussi la meilleure carte hospitalière possible pour l’ensemble du territoire.
De même, Roselyne Bachelot s’est engagée à ne pas fermer d’hôpital dans le cadre de la restructuration projetée :
« Je le dis ici de façon solennelle, je ne fermerai pas un hôpital », a-t-elle déclaré sur Public Sénat. « Je ne fermerai pas d'hôpitaux, je veux les restructurer,
je veux les transformer pour qu'ils assurent un meilleur service hospitalier. »
Source : www.lemonde.fr
Les Inhibiteurs de la Neuraminidase (IN) sont actuellement les médicaments les plus efficaces contre la grippe. Toutefois, certains cas récents de
résistances aux IN ont soulevés certaines préoccupations. Plusieurs études ont démontré que des souches résistantes pouvaient être isolées à partir d'une fraction de patients traités par IN. Bien
qu’elles produisent des évaluations qualitatifs, il est encore plus important de connaître la probabilité qu'un patient infecté et traité puisse développer une résistance aux IN et contaminer
d'autres personnes par la souche résistante.
Une équipe de l’Emory University et de l’Université de Washington a donc décidé de déterminer cette probabilité. Les données épidémiologiques étant ordinairement utilisées pour évaluer des
paramètres n’étant pas disponibles pour la grippe résistante aux IN, l’équipe, dirigée par le Docteur Andreas Handel, a utilisé une autre approche. L’équipe a recueilli des données auprès de
volontaires souffrant de la grippe pour obtenir une évaluation plus quantitative du danger de la résistance. L’étude associait les données des infections par la grippe de volontaires humains à un
modèle mathématique qui estime le nombre de nouvelles infections résistantes.
Ces résultats pourraient prévoir des modèles d'émergence et de propagation de la résistance. Cette étude, publiée le 7 décembre dans la revue Plos Computational Biology, démontre également que
les résultats dépendent pour beaucoup du rôle que joue la réponse immunitaire.
Source : http://journals.plos.org/ploscompbiol/guidelines.php
Par Nicolas
-
Publié dans : Autres
0
-
Recommander