Une unité de soins cardiaques va bientôt s’ouvrir à l’hôpital de
Flacq (île Maurice). Cette idée d’ouverture d’un service de soins cardiaques à l’hôpital de Flacq est louable, seulement, un problème se pose : l’hôpital n’a pas encore trouvé de
spécialistes. L’ouverture de ce service ne se fera donc pas sans anicroche, les médecins quant à eux constatent un manque de planification.
Cette nouvelle unité devrait permettre aux patients atteints de
problèmes cardiaques de suivre leur traitement sans avoir à se déplacer jusqu’à une ville plus éloignée. Le service sera constitué d’une salle convertie près du centre de soins intensifs. Pour
les interventions chirurgicales, les patients seront toujours transférés dans un plus grand centre hospitalier, puis le traitement pourra être continué dans l’hôpital de Flacq, plus proche de
chez eux.
Seulement, l’établissement n’a pas de spécialistes en
cardiologie, des cardiologues sont en formation en France. Toutefois, en attendant le retour de ces médecins, il faut trouver une solution. Des cardiologues d’un autre hôpital de l’île pourrait
être affectés à l’hôpital de Flacq, mais ces hôpitaux sont aussi limités en nombre de cardiologues. Une autre solution pourrait être de faire appel à des médecins étrangers, cependant les
conditions de travail à l’île Maurice pourraient être un frein à leur arrivée.
Une solution devra être trouvée le plus rapidement possible
puisque l’unité a ouvert ce mardi.
Source : www.lexpress.mu
Par Virgine
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D’après les résultats de la récente étude réalisée par l’Institut suisse de prévention de
l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique, il y a chaque jour en Suisse, 5 adolescents ou jeunes adultes qui sont hospitalisés pour
intoxication alcoolique ou dépendance à l’alcool. Il a été aussi trouvé que les traitements consécutifs à ces abus n’ont cessé d’augmenter depuis la première enquête qui a eu lien en 2003.
Si le chiffre de 5 adolescents ou jeunes adultes par jour ne vous dit rien, il s’agit
d’environ 1 800 jeunes par an qui sont hospitalisés due à l’alcool. En 2004 et 2005, environ 850 adolescents et jeunes hommes ont été traités pour un empoisonnement à l’alcool. Tandis que
chez les jeunes femmes du même âge, il y a environ 460 hospitalisations pour le même motif. Les hospitalisations avec pour motif une intoxication à l’alcool a augmenté de 40 % par rapport à la
première enquête de 2003. Une augmentation qu’on retrouve surtout chez les jeunes de 16 – 17 ans et les jeunes filles de 14 – 15 ans. Ces intoxications se caractérisent par des
ivresses aigues qui altèrent la conscience, la perception ou le comportement.
On ajoute aux 1 300 cas d’intoxications alcooliques, environ 500 adolescents et
jeunes adultes qui sont hospitalisée en raison de leur dépendance à l’alcool. Sur les 500 cas, environ 120 sont des jeunes adultes de âgés de 20 à 23 ans, par contre les premiers cas de
dépendance apparaissent dès l’âge de 14 ans. La dépendance de l’alcool précède généralement une consommation abusive de plusieurs années. Selon Gerhard Gmel, les résultats indiquent qu’un certain
nombre de jeunes commencent à consommer très tôt ou qu’une dépendance se développe plus rapidement à l’adolescence.
Il est noté aussi que les intoxications alcooliques restent stables ou diminue dès l’âge
de 22 ans mais la dépendance à l’alcool croît de manière continue avec l’âge.
Toutefois l’enquête ne reflète pas entièrement la réalité de l’alcool chez les jeunes, ne
comptabilisant pas les jeunes ramenés à la maison par la police ainsi que ceux traités par leurs médecins de famille ou dans des services d’urgences ambulatoires.
Par Jérémy
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Les patients devraient être mieux informés sur la qualité dans
les hôpitaux suisses grâce à des critères standardisés. Les hôpitaux de Suisse ont présenté jeudi devant la presse à Berne des projets dans ce sens.
En effet, les patients pourront désormais choisir leurs hôpitaux selon des critères de qualité grâce à un moteur de recherche sur internet (www.informationhospitaliere.ch).
Il comprend une liste de l'offre médicale et
à partir d'avril, le nombre de cas traités par discipline médicale dans la plupart des hôpitaux et cliniques de Suisse.
Ainsi, un patient entrera dans le moteur de
recherche le lieu, l'organe atteint et le traitement souhaité. Il lui sera fourni une liste d'hôpitaux répondant à ces critères, à partir de laquelle il pourra obtenir des informations relatives
à 140 ensembles de données hospitalières validés et révisés tous les ans.
Ce dispositif permettra la comparaison selon des standards communs des établissements de soins
parmi les 94% qui ont souscris au normes de qualité.
Ces critères de choix sont, au nombre de sept aujourd'hui, et passeront à quinze en 2010, comme le taux
d'infection, la satisfaction des patients ou le nombre de cas par discipline.
Cependant il faut faire attention aux résultats obtenu car seuls les hôpitaux de type identique
peuvent être comparés. Il ne faut pas non plus demander à ce moteur de recherche plus qu'il ne peut donner et en attendre qu'il décide de l'hôpital dans lequel il faut aller. Ce site se contente
de donner les moyens aux patients désireux de participer à leur prise en charge de pouvoir choisir librement l'établissement qui leur convient sur la base de critères comparables.
Ce programme existe en Allemagne avec un certain succès puisque près d'un demi-million de visiteurs s'y rendent chaque mois en moyenne, a précisé Adrian Dennler,
directeur de clinique à Bienne.
Des contrôles de qualité sont réalisés depuis des décennies dans les hôpitaux suisses. Ce programme leur
permettra de publier leurs actions menées en vue de garantir leur qualité.
Par Mickael
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Chaque année, en Grande Bretagne, 1000 personnes meurent dans l’attente d’une greffe.
Selon le ministre de la santé, Ben Bradshaw, « le problème actuel est que 90% du pays se déclare en faveur du don d’organe, mais seul 25% de la
population est inscrite dans la base de données ». Pour résoudre ce problème, il va être mis en place le consentement présumé, ce qui donne le droit aux médecins de prélever les organes de
patients, à condition que la victime n’ait pas auparavant exprimé son désaccord ou que la famille s’y oppose. Ce dispositif devrait aboutir à une modification de la loi. Gordon Brown, premier
ministre Britannique, a ainsi déclaré vouloir soutenir les hôpitaux qui veulent adopter le système de consentement présumé pour le don d’organe.
Toutefois, certains craignent ce système de consentement présumé et ont peur que légiférer trop vite ne soit contre-productif, puisqu’il ne laisse plus
vraiment le choix aux personnes. Des groupes de patients sont ainsi totalement opposés au plan de Gordon Brown, estimant que ce plan ôte le droit des patients sur leur propre corps. Pour eux, la
décision du don d’organe doit être personnelle et non prise par l’Etat, et estime que les campagnes de sensibilisation devraient être amplifiées.
Le débat au Royaume-Uni est lancé.
Par Virginie
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Contrairement à 14 pays européens, la mesure de la qualité des hôpitaux en Belgique n’est
pas systématique. C’est pour cela que le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) s’est penché avec Eurogroup Consulting sur la faisabilité et les conditions de réussite d’un système
d’accréditation performant pour la Belgique.
Cette étude a fait ressortir que l’accréditation amène dans les hôpitaux une dynamique
d’amélioration de la qualité, par exemple, moins d’attente et diminution du nombre de maladies nosocomiales. Cependant, l’accréditation risque de ne pas apporter immédiatement une amélioration de
la santé du patient.
La KCE suggère de définir clairement les objectifs et de les traduire en indicateurs
mesurables, de fixer les rôles et responsabilités des différents acteurs (hôpitaux, pouvoirs publics …), d’uniformiser les systèmes actuels de mesure de la qualité, de s’assurer des adaptations à
apporter à la loi en vigueur en matière de qualité de soins et d’évaluer les efforts et coût qu’entraîneraient l’introduction de ce système d’accréditation.
La mise en œuvre de ce système ne peut être décidée uniquement d’une manière
législative.
Il est a noté toutefois, que pour l’instant, diverses initiatives d’amélioration de la
qualité ont été prises mais il s’agit de projet individuel.
Par Jérémy
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Les hôpitaux belges ont vu ces derniers jours une augmentation de
patients dans leur établissement. Ainsi presque tous les hôpitaux belges ont atteint leur
capacité d'admission notamment dans la province d’Anvers où l’accès à un lit d'hôpital peut se révéler un vrai parcours du combattant. Certains établissements hospitaliers ont recours à des lits de réserve, et d’autres aménagent des salles d’attentes en chambre pour
accueillir plus de patients.
La raison de cette hausse du nombre d'admissions est liée, entre autre, à l'augmentation du nombre d'infections des voies
respiratoires. De nombreuses personnes ont, qui plus est, attendu le lendemain des fêtes pour se rendre à l'hôpital. Ce problème est rencontré chaque année, mais celle-ci s’annonce plus
alarmante. De plus ces personnes venues en masse sont principalement des personnes âgées qui nécessitent une hospitalisation prolongée.
Les mesures prises pour soulager ces problèmes sont de reporter les interventions moins
urgentes à des dates ultérieures. Les médecins traitants ont d'ailleurs été consultés afin de décider des cas les plus urgents, obligeant à renvoyer chez eux les patients dont la situation ne
présente pas d’urgence.
Les hôpitaux évaluent cette situation d'heure en heure et espèrent que le pic des admissions va retomber, faute de quoi la qualité des soins pourrait être hypothéquée et la
pression du personnel soignant redoubler.
Le temps n'est pas encore à la panique mais des mesures urgentes devront être prises là où le besoin s'en fait sentir, explique Luc Beaucourt, de l'Hôpital anversois.
Source: www.7sur7.be
Par Mickael
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Afin de mesurer, l’accès des individus aux soins dans chaque pays, l’Organisation Mondiale de la Santé a défini 3 indicateurs :
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Le pourcentage du PIB consacré à la santé
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Le pourcentage des dépenses des dépenses privées de santé
-
Le niveau des dépenses totales de santé par habitant.
Les chiffres concernant l’Iran sont alarmants.
En effet, alors que le pourcentage du PIB consacré à la santé s’élevait à 10,5% en France et à 15,3% aux Etats-Unis en 2004, il n’était officiellement qu’à
6,6% en Iran mais seulement qu’à 3,3% selon des estimations, autant qu’au Burundi.
Le pourcentage des dépenses privées de santé en Iran est de 60%. Il a augmenté de 10% par rapport à 2005. Ce taux ne dépasse pas les 15%
dans les pays développées et reste inférieur à 30% dans les pays en voie de développement.
Concernant le niveau des dépenses totales de santé par habitant il atteint officiellement 603$ en Iran mais ne dépasserait pas les 400$ selon des
estimations.
Ces chiffres ne tiennent pas compte du niveau de pauvreté empêchant une grande majorité d’iraniens d’accéder aux soins. Ils prouvent l’absence
d’investissement public pour la santé et montrent la mauvaise qualité des soins proposés à ceux qui y ont droit.
En Iran, le marché de la santé est contrôlé par les dirigeants du régime. Les médicaments les plus recherchés font l’objet de spéculation, on peut
acheter des tranquillisants sur le marché noir. On accède aux lits des hôpitaux publics contre rémunération aux médecins ou cadres hospitaliers. Les plus démunis, représentant 85% de la
population, ne peuvent donc pas y accéder.
Sources: www.wikio.fr/sante
Par Tiphany
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Lors de la dernière opération de contrôle de l’Agence de la santé de Montréal, plusieurs défaillances en matière de lutte contre les
infections nosocomiales ont été relevées.
Le rapport 2007 de l’agence de la santé sur l’ensemble des hôpitaux montréalais montre des améliorations par rapport à celui de 2004.
Toutefois, « des contraintes importantes à la prévention des infections persistent dans la majorité des établissements » selon l’agence de la santé. Les inspecteurs ont constaté
que de nombreuses contraintes contribuaient à la propagation des infections nosocomiales :
- les urgences qui débordent : ce qui crée une pression importante sur la gestion des lits
- le manque de chambre privée
- le manque d’espace : ce qui entraîne une trop grande promiscuité entre ce qui est propre et ce qui ne l’est pas (instruments, appareils, vêtements…)
- le nombre réduit de toilettes et de lavabos
- le manque de personnel : infirmières et agents d’entretien le soir, la nuit et en fin de semaine
problème de suivi des recommandations par certains personnels
Le rapport de l’agence de la santé de Montréal constate que peu de personnes et avec peu de ressources luttent contre les infections nosocomiales sauf lors
de périodes de crise et que « si certaines contraintes peuvent être amoindries à court ou à moyen terme, d’autres persisteront. »
Source : www.cyberpresse.ca
Par Virginie
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Mercredi 28 novembre 2007
Le 29 novembre sera présentée pour la première fois au Canada le ratio normalisée de mortalité hospitalière (RNMH).
En effet, l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) tiendra ce jour là une conférence de presse dans laquelle elle présentera son rapport sur les tendances des
résultats du RNMH pour les hôpitaux de soins de courte durée canadiens "RNMH : Une nouvelle méthode de mesure des tendances relatives à la mortalité hospitalière au Canada". Toutes les provinces
canadiennes sont concernées excepté le Québec.
Le RNMH est une nouvelle méthode de mesure importante visant à améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins. Cette
méthode a été élaborée au millieu des années 1990, a déjà été utilisée dans les hôpitaux des Pays Bas ainsi que des Etats-Unis. Ce ratio compare le nombre réel de décés survenus à l'hôpital par
rapport à une moyenne d'une province, pays ... après un ajustement en fonction de plusieurs variables comme le sexe, l'âge, les diagnostics, l'état du patient à l'admission.
http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/November2007/26/c4254.html
http://www.cihi.ca/cihiweb/dispPage.jsp?cw_page=hsmr_f
Par Jérémy
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