Ce mercredi, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a signé avec quatre syndicats de la Fonction publique hospitalière (CFDT, FO, UNSA et CFTC) un accord sur le règlement de 23 millions
d'heures supplémentaires impayées et sur les 2 millions de jours de congés accumulés sur des comptes épargne-temps (CET).
L'accord s'adresse aux personnels non médicaux (infirmières, aides-soignants, agents de services hospitaliers qualifiés, etc.) parmi les 900.000 en France qui pouvaient être concernés par cette
situation.
L'accord prévoit le paiement des 14 premières heures supplémentaires à un montant correspondant à l'indice de chaque agent concerné majoré de 7%, puis les
heures suivantes sur la base d'un forfait de 13 euros bruts l'heure pour tous.
Les jours de congés non pris seront, eux, payés entre 65 et 125 euros toujours en fonction des indices des agents. Sinon, ils pourront être récupérés en temps.
Source : www.afp.com/francais/home/
Par Nicolas
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L'AMUF, syndicat des urgentistes, a maintenu, ce mercredi, son appel à une grève des soins non urgents ce jeudi. Les anesthésistes-réanimateurs, eux, ont décidé de lever leur préavis, après la
signature d'un accord sur le rachat des RTT à l'hôpital.
Le gouvernement et trois intersyndicats de médecins hospitaliers sont parvenus à un accord, ce mardi, qui prévoit le rachat de la moitié des journées de RTT
accumulées depuis 2002 par les praticiens.
Le président des anesthésistes-réanimateurs (SNPHAR), Michel Dru, estime que cet accord constitue un "premier pas", au contraire de Patrick Pelloux, le
président de l'Amuf, qui a indiqué, à l’AFP : "On continue la grève plus que jamais : l'accord est très mauvais car avec un tarif de 300 euros par jour de RTT racheté aux médecins, on est
bien loin de la véritable valeur d'une journée de travail d'un praticien hospitalier". M. Pelloux, qui réclame le paiement à l'heure des urgentistes "pour tenir compte de la pénibilité de leur
métier", a donc maintenu son appel à une grève des soins non urgents jeudi.
Source : www.afp.com/francais/home/
Par Nicolas
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Cette nouvelle année a commencé sous le signe de grèves de "la permanence des soins". Les médecins urgentistes réclament une
revalorisation de l'indemnité de garde et une négociation sur les heures supplémentaires.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a annoncé lundi, qu'une "concertation" s'ouvrirait le 7 janvier sur les 23 millions d'heures supplémentaires et les 3,5 millions de
jours de RTT impayés à l'ensemble des salariés des hôpitaux, "soit 800 à 900 millions d'euros". Elle affirme disposer de 572 millions d'euros, dont 324 fournis par les hôpitaux eux-même.
Cependant Patrick Pelloux, président de l'AMUF (Association des Médecins Urgentistes de France) conteste ces chiffres : "un certain nombre de représentants des directions (...) sont trés étonnés,
l'argent n'a pas été provisionné, on ne sait pas où il est".
Ainsi le mouvement pourrait se radicaliser durant le début du mois.
Affaire à suivre...
Source : tempsreel.nouvelobs.com/
Par Simon
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Fin 2007, le déficit prévisionnel de la sécurité social tournerait autour de 12 milliards d’euros.
Ce chiffre rejoint le niveau des déficits atteint en 2004 mais avec cette fois-ci un « partage » entre la maladie (- 6,2 milliards d’euros
pour la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés - CNAMTS) et la vieillesse (- 4,6 milliards d’euros pour la Caisse nationale d’assurance vieillesse - CNAV) alors qu'en 2004
le déficit était concentré sur la CNAMTS.
L’objectif du projet de loi de financement est de revenir dès 2008 à un déficit
inférieur à 9 milliards d’euros et de replacer la Sécurité sociale sur une trajectoire de retour à l’équilibre.
Pour se faire, le gouvernement a engagé une réforme structurelle de l’assurance maladie avec des outils nouveaux de régulation des dépenses; des franchises médicales pour les nouveaux besoins de
santé publique et une tarification à l’activité des hôpitaux de 100% seront mis en place. Le gouvernement cherche à "responsabiliser" les malades, mais n'y aurait-il pas d'autres reformes plus
judicieuses à prendre, au lieu de creuser ce fossé des inégalités toujours plus grand ?
Des solutions ont été proposées mais ne sont pas à l'ordre du jour telles que taxer les stock-options
(Martin Hirsch) ou bien les profits réalisés en Bourse par toutes les entreprises tirant un bénéfice de notre système de santé. Mais aussi pourquoi pas taxer les fonds de pension qui rachètent
les cliniques privées et les maisons de retraite afin de remplir les poches de leurs actionnaires !
La capitalisation de notre système de santé est en marche…
Par Nicolas et Simon
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