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Mercredi 27 février 2008

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Selon le rapport rendu public par l’Académie nationale de médecine le lundi 18 février, le nombre de cancer du sein a diminué depuis 2005 alors qu’il ne cessait d’augmenter depuis une trentaine d’années. La France n’est pas le seul pays dans ce cas, une baisse de nouveau cas décelé est également observé aux Etats-Unis.
 
Actuellement, il semblerait qu’il y ait une unique explication rationnelle : la baisse des traitements hormonaux substitutifs (THS) de la ménopause. En effet entre 2000 et 2006, les prescriptions de THS ont diminué de 62 %.
 
Tandis que le nombre de nouveau cas diminue depuis 2005, le nombre des examens radiologiques de dépistage du cancer de sein ne cesse de s’accentuer. En effet entre 2000 et 2006, le nombre des dépistages mammographiques a augmenté de 335%.
 
Le nombre de cas avait atteint 49 236 en 2004, avant de redescendre à 47 119 en 2005, et 45 564 en 2006.
 
L’Académie préconise la commercialisation de deux médicaments (le tamoxifène et le raloxifène) qui ont démontré leur efficacité dans le traitement préventif chez les femmes identifiées comme exposé à risque élevé de cancer du sein.
 
Ils plaident aussi en faveur du développement de la recherche fondamentale dans un domaine où subsistent encore beaucoup d’inconnues.
 

www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/02/19/le-nombre-de-cancers-du-sein-est-en-diminution-en-france-depuis-2005_1013008_3244.html

Par Jérémy
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Mardi 19 février 2008
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Des efforts dans la lutte contre les infections nosocomiales ont pu être constaté dans les établissements de santé. Cependant, l’hygiène des mains reste un problème.

 

Une infection est dite nosocomiale si elle est absente lors de l’admission d’un  patient à l’hôpital et qu’elle se développe avant 48 heures après son admission. Elle peut être directement liée aux soins donnés au patient ou survenir lors de l’hospitalisation, indépendamment de tout acte médical.

 

Les infections nosocomiales toucheraient près d’un million de français tous les ans et seraient la cause de plus de 4000 décès par an. On note cependant que le taux d’infections nosocomiales en France est parmi les plus faibles d’Europe.

 

Le ministère de la santé a publié un dossier intitulé « Les infections nosocomiales : nouvelles mesures et classement des établissements de santé ». On trouve dans ce document le classement 2006 des établissements de santé en France par rapport aux infections nosocomiales (efforts réalisés en matière de prévention et de lutte contre ces infections, moyens mis en place…).

 Selon le ministère de la santé, les infections nosocomiales les plus fréquentes touchent l’appareil urinaire, les voies respiratoires et le site opératoire.

Les progrès en médecine permettent de prendre en charge des patients de plus en plus fragiles cumulant souvent de nombreux facteurs de risque. Il est donc nécessaire de prendre en compte ces facteurs de risque lors de l’interprétation des taux d’infections nosocomiales.

 

Ces infections proviennent de plusieurs facteurs, il est donc difficile de faire de la prévention.

Une grande vigilance et des actions de prévention doivent en revanche être pratiquées dans la qualité des soins et la sécurité de l’environnement hospitalier. L’hygiène des mains entre chaque soin et le port de gants sont des éléments fondamentaux de la sécurité des soins.

 

Une journée « Hygiène des mains » aura lieu le 23 mai 2008 dans tous les établissements de santé volontaires afin de réduire les problèmes d’hygiène.

 

Il existe également le Programme de lutte contre les infections nosocomiales 2005-2008.

Ce programme comprend 5 orientations :

-         l’amélioration de l’organisation des soins et des pratiques des professionnels ayant un impact sur le risque infectieux

-         l’adaptation des structures et l’évolution du dispositif de lutte contre les infections nosocomiales

-         l’optimisation du recueil et de l’utilisation des données de surveillance et du signalement des infections nosocomiales

-         une meilleure information des patients et communication sur le risque infectieux lié aux soins

-         la promotion de la recherche

Il sera évalué en 2009.

 

 Sources : www.actualites-news-environnement.com

Par Tiphany
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Mercredi 23 janvier 2008

 


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    Selon une étude récente réalisée par l'IFOP sur un échantillon représentatif de 956 personnes, 6 français sur 10, soit 59%, ont le sentiment d'une dégradation des hôpitaux publics au cours de ces 10 dernières années.
Un sentiment d'amélioration est éprouvé par 15% de l'échantillon tandis que 26% trouvent la situation inchangée.

Ce mécontentement s'observe quelque soit l'âge, la catégorie socio-professionnelle ou le lieu géographique. Il s'observe cependant plus chez les femmes que chez les hommes (64% versus 54%).

La satisfaction est quant à elle plus marquée chez les personnes âgées de plus de 65 ans et chez les habitants de commune rurale.
L'étude révèle également une faible différenciation d'opinion entre établissements publics et privés.

Malgré la loi Kouchner de Mars 2002 concernant entre autre le droit à l'information du patient et l'accès direct à son dossier médical, l'étude révèle un niveau de confiance très faible autant dans le public que dans le privé.
La plupart des personnes interogées font autant confiance au public qu'au privé concernant la qualité des soins ou la compétence du personnel médical.

Une différence s'observe toutefois au niveau du confort des personnes hospitalisées : la confiance des établissements privés est nettement supérieur à celle accordée aux établissements publics (40% versus 14%).

Les personnes jeunes donnent plus leur confiance à un établissement privé tandis que les personnes âgées de plus de 65 ans font plus confiance au public.


Sources: www.challenges.fr

Par Tiphany
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Vendredi 11 janvier 2008

Le site officiel du ministère de la santé vient de faire paraître les résultats de la dernière enquête réalisée sur l’activité des établissements de santé publics et privés situés en France métropolitaine et dans les DOM en 2006. L'activité globale s’est accrue de +2,6 %. Le développement de l’hospitalisation partielle (+4,8 %) explique l’essentiel de la croissance, particulièrement dans les soins de suite et de réadaptation. En médecine, chirurgie, obstétrique (MCO), l’augmentation de la prise en charge à temps partiel reste forte (+6,6 %) même si elle tend à se ralentir. En psychiatrie, une hausse plus modérée s’observe aussi bien dans la prise en charge des enfants et des adolescents que dans celle des adultes. En hospitalisation complète, la situation diffère selon les disciplines : l’activité augmente en médecine, en soins de suite et de réadaptation et en obstétrique. L’évolution de cette dernière s’explique par une natalité toujours croissante. Au contraire, le nombre d’entrées diminue en chirurgie (-2,1 %) et en psychiatrie générale (-1,1 %). En soins de longue durée, le transfert de l’activité du domaine sanitaire vers le médico-social se poursuit.

Source :  http://www.sante.gouv.fr/

Par Nicolas
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Lundi 24 décembre 2007

 

Les Inhibiteurs de la Neuraminidase (IN) sont actuellement les médicaments les plus efficaces contre la grippe. Toutefois, certains cas récents de résistances aux IN ont soulevés certaines préoccupations. Plusieurs études ont démontré que des souches résistantes pouvaient être isolées à partir d'une fraction de patients traités par IN. Bien qu’elles produisent des évaluations qualitatifs, il est encore plus important de connaître la probabilité qu'un patient infecté et traité puisse développer une résistance aux IN et contaminer d'autres personnes par la souche résistante.

Une équipe de l’Emory University et de l’Université de Washington a donc décidé de déterminer cette probabilité. Les données épidémiologiques étant ordinairement utilisées pour évaluer des paramètres n’étant pas disponibles pour la grippe résistante aux IN, l’équipe, dirigée par le Docteur Andreas Handel, a utilisé une autre approche. L’équipe a recueilli des données auprès de volontaires souffrant de la grippe pour obtenir une évaluation plus quantitative du danger de la résistance. L’étude associait les données des infections par la grippe de volontaires humains à un modèle mathématique qui estime le nombre de nouvelles infections résistantes.

Ces résultats pourraient prévoir des modèles d'émergence et de propagation de la résistance. Cette étude, publiée le 7 décembre dans la revue Plos Computational Biology, démontre également que les résultats dépendent pour beaucoup du rôle que joue la réponse immunitaire.


Source :
http://journals.plos.org/ploscompbiol/guidelines.php

 

Par Nicolas
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Mercredi 12 décembre 2007

                                                                                                                                                        

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Le docteur Guillaume Kac ( responsable de l’unité d'hygiène hospitalière de l'hôpital Georges-Pompidou à Paris) a dévoilé lors des journées françaises de radiologie que les sondes d’échographies peuvent transmettre des infections  nosocomiales.

            En effet, les sondes d'échographie font partie des dispositifs médicaux réutilisables qui doivent être désinfectés entre chaque utilisation. Or le nettoyage efficace est trop long, et les produits utilisés sont toxiques. Ainsi, la procédure de désinfection est déviée par un système plus rapide. La sonde d’échographie ( pour les écographies internes, anale ou vaginale ) est recouverte par un préservatif, et une fois celui-ci retiré, la sonde est essuyée avec une lingette, ce qui ne suffit pas pour une désinfection optimale.

            Une étude vient de révéler que le taux de contamination était évalué de 2,5 %. Outre les infections nosocomiales, ces contaminations peuvent être facteur de prématurités du a une infection du vagin durant la grossesse.

            Les laboratoires français Germitec sont en train de commercialiser des enceintes de désinfection par ultraviolets. L'appareil, qui ressemble à un petit frigo blanc, désinfecte efficacement en cinq minutes, sans produire de rejets toxiques, contrairement au système actuel, long et contraignant. Le prix de vente de ces appareils sera raisonnable pour permettre aux hôpitaux de pouvoir les acheter sans trop de difficultés.

Source l’express.fr


Par Mickael
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Lundi 19 novembre 2007

        La mise en place de contrats d'objectifs entre centres hospitaliers et Agences Régionales Hospitalières (allocations budgétaires, accréditation progressive des services hospitaliers sur la base d'indicateurs d'activité) conduisent les hôpitaux à s'appuyer sur un système informatique de pilotage fiable et performant, permettant d'optimiser chaque dépense.

Le système de pilotage permet ainsi d'atteindre trois objectifs :

  • une analyse de l'activité (prévisions, évolutions, écarts)
  • une évaluation de la qualité des soins et des pratiques médicales
  • un retour d'information pertinent et régulier vers les praticiens, constituant un facteur de motivation non négligeable

Plusieurs établissements hospitaliers ont testé différents systèmes tels qu'une vision globale des effectifs (mouvement, absences, emploi du temps pour les salariés en temps partiel…) ; une analyse des coûts (crédits, dépenses, recettes) ; une approche croisée effectifs réels / effectifs rémunérés, postes autorisés / postes budgétés ; des vues complètes du séjour d'un patient (coût de son séjour, consommation engendrée, qualité…) ;...

Par Nicolas et Simon
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Mercredi 7 novembre 2007

       

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            Lors d'un séminaire d'Octobre 2007, les Directeurs Généraux de CHU (Centre Hospitalier Universitaire) ont proposé un changement de statut des CHU, actuellement Etablisement Public Administratif. Ils souhaitent diriger ces établissements vers un nouveau statut d'Etablissement Public de Santé avec un contenu permettant une gestion plus souple et plus réactive.

        
           Les CHU sont de très grands établissements ayant des missions de service public. Chaque établissement dispose d'environ 500 000  millions d'euros de budget. Les CHU représentent le tiers de l'hospitalisation publique française , ils assurent les soins de recours et de proximité et ont également des missions d'enseignement et de recherche.

            Un changement de statut des  CHU  semble nécessaire afin qu'ils acquièrent la souplesse indispensable à leur compétitivité dans  un environnement  conccurentiel.

    Si cette proposition est acceptée, les CHU  gagneraient:

  • Plus d'autonomie dans le recrutement et dans la gestion du personnel. Actuellement les CHU n'ont pas la possibilité d'augmenter les salaires, ce qui pousse certains médecins à partir travailler dans le privé où les salaires sont plus élevés.Si le statut des CHU est changé, il sera désormais possible de reverser et répartir les excédents de budget au personnel.
  •  Plus d'autonomie dans la gestion des achats. A cause du code des marchés publics, un CHU a 6 à 12 mois de procédures pour l'achat d'un scanner contre quelques jours dans le privé. Cette longue période a pour conséquence une perte d'éfficacité, de compétitivité et de crédibilité. En effet, il est difficile pour les CHU de réagir face aux évolutions technologiques ou de saisir des opportunités pour rester conccurentiels. 
  •  Plus de souplesse dans la réalisation des travaux. Par les contraintes imposées par le code des marchés publics, les délais de construction ou de rénovation des hôpitaux sont beaucoup trop importants. Ce nouveau statut permettrait aux hôpitaux publics de construire mieux et plus vite.

<<Cette évolution statutaire nous permettra de concilier performance et éthique de service public>>, déclarePaul Castel, Président de la Conférence des Directeurs Généraux de CHU.

Sources: http://web.reseau-chu.org

Par Tiphany
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